CONFÉRENCE
Avant-gardisme féminin

 



Vendredi 23 janvier, 18 h 00

ENSA Dijon
3, rue Michelet, 21 000 Dijon
www.ensa-dijon.fr

Entrée libre
Sur réservation :
03 80 73 31 59
contact@whynote.com


Portrait de l’artiste par Déborah Walker.
Pendant longtemps, l’artiste Charlotte Moorman n’était connue qu’à travers une iconographie restreinte, souvent associée à l’artiste Nam June Paik et ses sculptures vidéo, dont elle était vue comme l’égérie. Elle était aussi connue comme la violoncelliste topless, suite aux performances où elle jouait presque nue. Par manque d’informations sur son parcours, il restait pourtant difficile de comprendre comment une musicienne de formation classique avait pu s’engager dans des actions artistiques aussi provocatrices !
Ce n’est que tout récemment, grâce à une série de publications et une exposition, que l’œuvre pionnière de cette artiste majeure se fait enfin connaître. Et qu’émerge enfin au grand jour une figure passionnante, singulière et audacieuse !


Déborah Walker
Née en Italie en 1981, elle est une violoncelliste
majeure des musiques contemporaines et expérimentales, écrites et improvisées. Depuis 2007 elle fait partie de l’Ensemble Dedalus. Elle est doctorante des Universités de Lorraine et de Bologne avec une thèse sur les éditions et les performances d’artistes Fluxus en Italie.
Cette conférence est proposée dans le cadre de la programmation de Blow The Bloody Doors Off, de
Catherine Diverrès avec l’Ensemble Dedalus, par le festival Art Danse à l’Opéra de Dijon le 24 janvier 2019.
Cette création emprunte son titre à une réplique culte de Michael Caine dans The Italian Job en 1969, qui lui sert d’emblème ironique et ludique. « Est-il possible d’en revenir à la spontanéité de l’enfance dans l’énergie de l’immédiat ? ».

 

Production
Why Note, Art Danse CDCN
en partenariat avec l’ENSA Dijon